Alors que je me rends régulièrement aux États-Unis grâce à une agence de voyage spécialisée usa pour rendre visite à ma famille ou profiter d’un séjour touristique, je ne trouve pas toujours le temps nécessaire ou les conditions souhaitées pour me faire plaisir et réaliser mes rêves d’enfant. Cependant, American Dream oblige, il était temps pour moi de cocher sur ma to-do list la découverte du Grand Canyon dans l’Arizona, et de ses paysages sublimes.

American Dream : rien n’est trop grand !

Avant d’aller plus avant dans la description de ce lieu unique, il est une chose qui, je pense, est importante à préciser : Le Grand Canyon, nom largement connu et répandu à travers l’hexagone, est un faux ami. En effet, en anglais, grand signifie imposant, ou immense. Ainsi, on comprendra plus facilement que cette formation rocheuse si particulière ne soit ni la plus grande, ni la plus étendue, ni même la plus profonde parmi les quelques canyons parsemés sur la surface de la planète. Cependant, à notre petite échelle d’homme, on ne peut qu’être abasourdi par le paysage dès lors que l’on a sous les yeux les brèches et méandres rocheux qui composent le Grand Canyon.
Après ces quelques précisions, abordons le vif du sujet !. Alors que je me rendais au dit Canyon, j’ai apprécié la vue du barrage Hoover depuis le Hoover Dam Bypass Bridge. J’ai ainsi pu peu à peu plonger dans le monde de l’émerveillement, ce qui n’a fait que se répéter et s’intensifier au fur et à mesure que la journée avançait.

Une balade strate-égique

Arrivé sur la rive Sud du canyon, j’ai décidé de le parcourir à pied afin de prendre mon temps pour observer. C’est ainsi une piste de 8 km qui débutait de mon point d’arrivée (Hopi point) jusqu’à Hermit’s Rest, un lieu historique paisible et agréable, imprégné d’histoire. Alors que l’aller amorçait une descente légère, le retour s’est montré plus difficile et intense physiquement. Il ne fallait que quelques mètres et avec eux un nouvel angle de vue pour offrir de nombreuses pauses, que mon appareil photo a su immortaliser avec brio. J’ai ainsi rapportés des prises de vues magnifiques de compositions rocheuses que je jugeais inspirantes, et dessinées avec le temps par le fleuve du Colorado qui trouve son lit près de 2000 m plus bas.

Après un retour bercé par les images qui avaient défilées sous mes yeux, j’en ai fait profiter ma famille, qui envisage du coup de s’y rendre. Une véritable merveille de la nature, à voire absolument, équipé de bonnes chaussures !

Crédit photo :  Diana Robinson